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A New York, avec la reconnaissance de la Palestine, Emmanuel Macron tente d’esquisser « un chemin vers la paix » Par Philippe Ricard (New York, envoyé spécial)
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Le président de la République a tenu, lundi, dans l’enceinte des Nations unies, l’engagement qu’il avait pris pendant l’été au nom de la France, dans l’espoir de sauver ce qui peut l’être de la « solution à deux Etats ».
Les applaudissements fusent, comme une manière de saluer une décision « historique », dont la portée réelle demeure incertaine. « La France reconnaît aujourd’hui l’Etat de Palestine » : la phrase prononcée par Emmanuel Macron, lundi 22 septembre, dans l’enceinte de l’Organisation des Nations unies (ONU), à New York, permet au chef de l’Etat de tenir l’engagement pris pendant l’été, dans l’espoir de sauver ce qui peut l’être de la « solution à deux Etats », à l’heure où Israël fait tout, à Gaza comme en Cisjordanie, pour réduire à néant la perspective d’un Etat palestinien coexistant un jour en voisin.
Le président français savoure le moment. A peine arrivé au siège de l’ONU, il s’offre un bain de foule au milieu des chefs d’Etat présents, dont le roi Abdallah II de Jordanie et le nouvel homme fort syrien, Ahmed Al-Charaa, pressés de le voir faire le pas qu’aucun de ses prédécesseurs à l’Elysée n’a franchi. Il monte ensuite à la tribune pour présider une « conférence sur les deux Etats », organisée avec l’Arabie saoudite. Emmanuel Macron prend d’autant plus la lumière que le prince héritier saoudien, Mohammed Ben Salman, a décidé, contre toute attente, de ne pas intervenir, même en visioconférence.
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